J’essaie de reprendre un article initié il y a quelques années sur le désormais feu site du même nom (période Drupal).
Depuis, beaucoup d’efforts déployés par la ville de Strasbourg avec l’installation de nombreuses canisettes et autres distributeurs et mise a disposition de “canisachets”, mais aussi lancement de quelques campagnes de sensibilisation à l’attention des propriétaires de chiens.
Résultat purement subjectif il est vrai: il reste beaucoup à faire!
Il est toujours effectivement assez compliqué de sortir en ville sans rentrer avec un étron sous les semelles, roues de poussette ou de vélo et dans tous les cas impossible de ne pas en croiser sur le chemin.
Une nouvelle tendance se dessine: laisser le sac rempli dans le caniveau jusqu’à ce qu’il se fasse piétiner ou exploser sous un pneu de voiture.
Une solution suggérée: guêter le flagrant délit et interpeller aussi diplomatiquement que possible le maitre indélicat. Forcément, ce dernier a tendance a utiliser l’agressivité comme moyen de défense. J’ai noté que proposer et tendre un sac plastique (préalablement pris d’un distributeur) laisse une porte de sortie honorable à l’individu qui peut prétexter qu’il a exceptionnellement oublié ce matin ledit sac.
Florilège des réponses essuyées dans de tels circonstances:
– je vous emmerde!
– je suis malade, je ne peux pas me baisser
– mais c’est dans le caniveau.
En lisant ces quelques lignes, je m’aperçois que je fais une petite fixette sur un sujet pas si important et ai parfois un comportement proche du cowboy.
Une alternative qui me traverse l’esprit très souvent: Interpeller dans la rue avec un mégaphone le propriétaire en flagrant délit pour luis mettre la honte de sa vie. Évidemment bien sûr irréalisable car trop radicale et agressive, sans contenter les risques de crise cardiaque des propriétaires de Zoupette et la pollution – acoustique cette fois – qu’elle génère.
Kesako de la police municipale qui pourrait intervenir et sortir son carnet à souche par intermittence?
Comme souvent, il suffit de quelques irréductibles pour pourrir la situation. Chaque rue a son ou ses quelques maitre(s) qu’il conviendrait d’identifier puis convaincre de changer pour de bon ou, c’est un risque, changer de rue simplement.
Sans vouloir aucunement initier une chasse aux sorcières, mes remerciements par avance à celui ou celle * qui identifiera le maître du chien qui s’évertue à laisser un gâteau aux carottes entre la Caisse d’épargne et la place du marché, aux alentours d’où se postent généralement le vendeur du 7 à Neudorf.
informations de Strasbourg.eu, Téléchargez la plaquette ” Le chien dans la ville” , Listes des canisites
* j’aime à me persuader et faire comme si je n’étais pas le seul lecteur de mes posts (-;


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